Emploi Assistant de service social
Vous recherchez un poste d’assistant·e de service social ? Zanaka Solutions RH, cabinet de recrutement spécialisé en Protection de l’Enfance, vous accompagne dans votre recherche d’emploi partout en France, en lien direct avec les Conseils départementaux, les établissements de santé et les associations habilitées. Découvrez ci-dessous nos offres actuellement disponibles, ou transmettez-nous directement votre candidature spontanée.
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Métier d’assistant de service social (assistant social) : rôle, diplôme d’État, salaire et offres d’emploi
L’assistant·e de service social accompagne les personnes et les familles confrontées à des difficultés sociales, économiques ou familiales, en évaluant leur situation et en les orientant vers les dispositifs d’aide adaptés. Dans le champ de la Protection de l’Enfance, il examine les conditions de vie et les besoins de l’enfant, alerte les autorités compétentes en cas de danger, et sert d’interface entre la famille, l’enfant et les institutions — Aide sociale à l’enfance (ASE), justice, école, santé.
La profession traverse une crise d’attractivité durable : le nombre d’étudiants inscrits dans les formations du travail social recule depuis plus de dix ans, avec seulement 53 300 étudiants recensés en 2023 selon la DREES. Face à cette tension, France Travail a lancé en 2026 une feuille de route dédiée aux métiers du soin et de l’accompagnement pour renforcer l’attractivité, la formation et le recrutement dans le secteur social et médico-social. Un point de vocabulaire utile : « assistant·e de service social » est le nom exact du diplôme d’État, « assistant·e social·e » son appellation courante — les deux désignent la même profession.
Pourquoi postuler et évoluer avec Zanaka Solutions RH ?
Zanaka Solutions RH est un cabinet de recrutement spécialisé exclusivement dans le secteur médico-social : Petite Enfance, Protection de l’Enfance et Handicap. Chaque candidat est suivi par un consultant dédié, du premier échange jusqu’à son intégration dans la structure d’accueil.
- Expertise Protection de l’Enfance : nos consultants connaissent les spécificités du métier d’assistant·e de service social — droit social, procédure de traitement des informations préoccupantes, articulation avec la CRIP et l’ASE — et les attentes précises des Conseils départementaux, établissements de santé et associations habilitées.
- Choix dans les offres : nous recevons régulièrement des demandes de recrutement de la part de services sociaux départementaux, d’établissements de santé et d’associations partout en France, en CDI comme en CDD.
- Accompagnement personnalisé : votre consultant dédié vous suit depuis la définition de votre projet — secteur d’intervention (polyvalence de secteur, ASE, milieu scolaire, hospitalier), zone géographique — jusqu’à votre intégration.
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En quoi consiste le métier d’assistant de service social au quotidien ?
L’assistant·e de service social évalue la situation sociale, familiale et matérielle des personnes qu’il accompagne, avant de proposer un plan d’aide adapté et d’orienter vers les bons interlocuteurs. Dans le champ de la Protection de l’Enfance, il examine les conditions de vie et les besoins de l’enfant, évalue les informations préoccupantes qui lui sont transmises, et articule son intervention avec la Cellule de Recueil des Informations Préoccupantes (CRIP), l’ASE et, si nécessaire, l’autorité judiciaire.
Ses missions principales :
- Évaluer les conditions de vie, la situation familiale et les besoins de l’enfant, à domicile ou en entretien, notamment dans le cadre du traitement d’une information préoccupante.
- Proposer des aides et solutions de soutien adaptées — accompagnement budgétaire, orientation vers des dispositifs de droit commun, mesures d’aide éducative — ou, lorsque la situation l’exige, alerter sur la nécessité d’un placement.
- Servir d’interface entre la famille, l’enfant et les institutions : rédiger des rapports sociaux et des évaluations, participer aux réunions de synthèse, informer les familles de leurs droits.
- Assurer le suivi dans la durée : réévaluer les situations, ajuster l’accompagnement, coordonner avec les partenaires (PMI, MDPH, CAF, établissements scolaires, secteur judiciaire).

Souvent premier professionnel sollicité en cas de difficulté, l’assistant·e de service social crée le lien entre le terrain et les dispositifs publics : sa capacité à évaluer une situation avec justesse conditionne directement la pertinence des réponses apportées à l’enfant et à sa famille.
Quelles sont les compétences et qualités indispensables ?
Le métier exige une posture de neutralité : l’assistant·e de service social évalue une situation sans jugement, dans le respect du secret professionnel, tout en devant parfois transmettre un signalement lorsque l’enfant est en danger. Cette tension entre confidentialité et protection de l’enfant est au cœur de la pratique professionnelle.
Les savoir-faire techniques indispensables
L’assistant·e de service social doit maîtriser le cadre légal de son intervention autant que les techniques d’entretien. Ces compétences s’acquièrent pendant les quatre domaines de formation du DEASS, puis se consolident au fil des situations rencontrées.
- Connaissance du droit social et des dispositifs d’aide (prestations familiales, RSA, aides au logement, MDPH) pour orienter efficacement les familles.
- Maîtrise des techniques d’entretien et de diagnostic social, pour évaluer une situation dans sa globalité (familiale, économique, sanitaire).
- Capacité rédactionnelle : rapports sociaux, évaluations d’informations préoccupantes, écrits transmis à la CRIP ou à l’autorité judiciaire.
- Connaissance des circuits institutionnels et des partenaires (ASE, PMI, CAF, CCAS, Éducation nationale, secteur judiciaire).
Les qualités humaines et la posture relationnelle
Au-delà des savoir-faire, la posture professionnelle repose sur l’écoute active et la neutralité : l’assistant·e de service social doit instaurer une relation de confiance avec des personnes en situation de vulnérabilité, sans se substituer à elles ni les stigmatiser.
- Écoute active et empathie, sans complaisance ni jugement.
- Neutralité et impartialité, y compris face à des situations de conflit familial.
- Discrétion et respect du secret professionnel, dans les limites fixées par la loi en matière de signalement (article 226-14 du Code pénal).
- Capacité à gérer des situations émotionnellement difficiles (précarité, violence, danger pour un enfant) tout en gardant une juste distance professionnelle.
- Rigueur et esprit de synthèse dans la rédaction des écrits professionnels.
Quelles formations et quels diplômes permettent d’accéder au poste ?
Le métier d’assistant·e de service social s’exerce exclusivement muni du Diplôme d’État d’Assistant·e de Service Social (DEASS), titre protégé de niveau 6 conférant le grade de licence (bac+3, 180 ECTS). L’admission se fait via Parcoursup, sur dossier et entretien, accessible dès le niveau baccalauréat.
L’admission en formation DEASS
L’entrée en formation se fait sur Parcoursup, sans concours écrit national unique : chaque institut de formation en travail social organise ses propres épreuves de sélection. Le baccalauréat ou un diplôme de niveau équivalent est requis.
- Pré-inscription obligatoire sur Parcoursup, dès la terminale ou en réorientation professionnelle.
- Sélection sur dossier de candidature puis épreuve(s) orale(s) propres à chaque institut de formation en travail social (IRTS, écoles régionales, IUT).
- Des passerelles permettent d’intégrer directement la 2ᵉ année depuis un BUT Carrières sociales option Assistance sociale, sous réserve de réussite au concours d’entrée de l’institut.
Le contenu de la formation et les passerelles vers le diplôme
La formation se déroule sur 3 ans (2 ans via la passerelle BUT Carrières sociales) et comprend 4 domaines de formation (DF), ainsi que 12 mois de stage cumulés sur 2 à 3 sites qualifiants, dont au moins 6 mois auprès d’un ou une assistant·e de service social en exercice.
- DF1 – Intervention professionnelle en travail social.
- DF2 – Analyse des questions sociales et de l’intervention professionnelle en travail social.
- DF3 – Communication professionnelle en travail social.
- DF4 – Dynamiques interinstitutionnelles, partenariats et réseaux.
Le DEASS reste également accessible par Validation des Acquis de l’Expérience (VAE), via la plateforme France VAE, pour les professionnels justifiant d’une expérience en lien avec le travail social.
| Voie d’accès | Public concerné | Durée / modalités |
|---|---|---|
| Formation initiale via Parcoursup | Titulaires du baccalauréat ou d’un diplôme équivalent | 3 ans, 180 ECTS, DF1 à DF4, 12 mois de stage cumulés |
| Passerelle BUT Carrières sociales | Titulaires d’un BUT Carrières sociales option Assistance sociale | Intégration directe en 2ᵉ année après concours d’entrée de l’institut |
| VAE (Validation des Acquis de l’Expérience) | Professionnels justifiant d’une expérience en lien avec le travail social | Parcours accompagné via France VAE, sans retour en formation complète |
Quel est le salaire d’un assistant de service social en début et fin de carrière ?
Dans la fonction publique (territoriale, hospitalière ou d’État), l’assistant·e de service social est classé·e en catégorie A depuis la reconnaissance du DEASS au grade licence. Sa rémunération se calcule à partir d’une grille indiciaire : l’indice majoré de son échelon est multiplié par la valeur du point d’indice, gelée à 4,92278 € depuis juillet 2023.
En début de carrière (cadre d’emplois territorial « assistant·e socio-éducatif·ve », échelon 1), le salaire brut s’élève à 1 944,50 € par mois. En fin de grille du grade sommital (« assistant·e socio-éducatif·ve de classe exceptionnelle », dernier échelon), il atteint 3 111,20 € bruts. À ces montants s’ajoute le régime indemnitaire (RIFSEEP), variable selon l’employeur.
| Situation | Grade / échelon | Salaire brut mensuel (base point d’indice 4,92278 €) |
|---|---|---|
| Début de carrière | Assistant socio-éducatif, échelon 1 | 1 944,50 € bruts, hors primes |
| Milieu de carrière (environ 8 à 10 ans) | Assistant socio-éducatif, échelon 9-10 | Entre 2 495,85 € et 2 599,23 € bruts, hors primes |
| Fin de carrière | Assistant socio-éducatif de classe exceptionnelle, dernier échelon | 3 111,20 € bruts, hors primes |
| Régime indemnitaire (RIFSEEP) | Primes liées aux fonctions et à l’engagement professionnel | Montant variable selon l’employeur, versé en sus du traitement indiciaire |
Secteur public ou secteur associatif : quelles différences de rémunération ?
Le secteur associatif applique des grilles collectivement négociées (CCN 66 ou CCN 51 selon l’établissement), généralement proches de la grille indiciaire publique en début de carrière, mais dont la progression dépend des accords de branche plutôt que d’un décret national. Le diplôme et les missions restent identiques des deux côtés.
- Secteur public : statut de fonctionnaire ou d’agent contractuel, cadre d’emplois « assistant·e territorial·e socio-éducatif·ve » (fonction publique territoriale), corps « assistant·e de service social des administrations de l’État » (fonction publique d’État), ou statut équivalent en fonction publique hospitalière.
- Secteur associatif : salarié de droit privé, relevant le plus souvent de la CCN 66 (annexe 6) ou de la CCN 51 selon la nature de l’établissement.
- Un CDI en secteur associatif offre parfois une stabilité et une proximité de terrain appréciées, à mettre en balance avec la garantie de carrière et la progression automatique par échelon du secteur public.
Questions fréquentes sur le métier d’assistant de service social
Faut-il un diplôme pour devenir assistant·e de service social ? Oui, impérativement. Le métier est protégé et réservé aux titulaires du Diplôme d’État d’Assistant·e de Service Social (DEASS), diplôme de niveau 6 conférant le grade de licence. L’accès à la formation se fait via Parcoursup, sur dossier et entretien, dès le niveau baccalauréat.
Quelle différence entre un assistant·e de service social et un·e éducateur·rice spécialisé·e ? L’assistant·e de service social évalue les situations sociales et oriente vers les dispositifs d’aide, souvent en intervention ponctuelle ou de suivi. L’éducateur·rice spécialisé·e accompagne au quotidien, sur la durée, le développement et l’autonomie de la personne. Les deux métiers, complémentaires, partagent parfois le même cadre d’emplois territorial.
Un assistant·e de service social peut-il·elle décider seul·e d’un placement d’enfant ? Non. Il·Elle évalue la situation, rédige un rapport et transmet une information préoccupante à la CRIP, ou un signalement au procureur si le danger est avéré. La décision de placement relève ensuite de l’Aide sociale à l’enfance ou du juge des enfants, selon le cadre administratif ou judiciaire.
Où exerce un·e assistant·e de service social dans la Protection de l’Enfance ? Principalement au sein des services sociaux départementaux (polyvalence de secteur, PMI, ASE), mais aussi en milieu scolaire, hospitalier ou associatif. Beaucoup travaillent en lien direct avec la Cellule de Recueil des Informations Préoccupantes (CRIP) de leur département.
Vous êtes assistant·e de service social et vous cherchez un nouveau poste ? Les consultants experts de Zanaka Solutions RH connaissent les réalités du terrain de la Protection de l’Enfance et accompagnent chaque candidat avec discrétion, qu’il s’agisse d’une première prise de poste ou d’une mobilité professionnelle. Consultez les offres d’emploi en Protection de l’enfance ou envoyez votre candidature spontanée pour échanger en toute confidentialité avec notre équipe.